Une note de plus en plus salée pour les collectivités locales

Après deux ans de gel de la dotation globale de fonctionnement versée par l’Etat à chaque collectivité pour faire face à ses dépenses courantes, et la diminution probable de toutes les autres subventions d’investissement dans les années à venir, les collectivités territoriales, les communes en particulier, seront mises à contribution dans l’effort national de réduction des déficits et de la dette.

 

La péréquation verticale en général (des fonds provenant du budget de l’ETAT vers les communes pour enrayer les inégalités) devrait également subir quelques coupes.

La nouvelle péréquation horizontale destinée à redistribuer les richesses entre communes riches et pauvres, sera particulièrement modeste en 2012 : seuls 150 millions d’€ ont été votés au budget cette année. Il est prévu de la faire progressivement augmenter. Oui, mais c’est sans compter, les baisses, gel voire suppression de dotation de l’Etat aux collectivités. Ce nouveau dispositif louable car il instaure un véritable mécanisme de solidarité entre collectivités, pourrait pâtir de la baisse annoncée de toutes les dotations de l’Etat. Quid, par exemple à moyen terme de la dotation à l’intercommunalité ?

 

Enfin, il convient d’ajouter que depuis 2001, la promulgation de la « nouvelle constitution financière de l’Etat » (loi d’août 2001 relative aux lois de finances), les expressions telles « critères et objectifs de performance », « saine gestion comptable » et « transparence dans l’utilisation des crédits » ne sont plus des expressions vides de sens pour les gestionnaires de crédits des administrations d’Etat. Les collectivités territoriales n’échapperont pas à ce type de démarche qualité. Certaines ont déjà pris les devants en ce sens, en ne reconduisant pas les crédits non utilisés d’une année sur l’autre, en sanctionnant les gestionnaires de crédits qui dépassent leurs engagements annuels ou en suivant très précisément l’utilisation qui en est faite.

 

Le crédit devrait se faire de plus en plus rare avec la faillite de la banque DEXIA, spécialiste dans le prêt aux collectivités territoriales. Des pourparlers sont en cours pour créer une nouvelle banque publique d’investissement regroupant crédit coopératif, crédit mutuel et Caisse des Dépôts et consignations. L’Etat a pu obtenir en 2012 une « rallonge » de ligne de trésorerie (les recettes de toutes sortes ne sont perçues qu’à un moment précis de l’année, la ligne de trésorerie permet de faire face aux dépenses tout au long de l’année avant la perception effective des recettes) auprès de la Caisse des dépôts, les collectivités ayant même des difficultés à obtenir ces lignes (même si ce ne sont pas des emprunts !).

 

Le levier très contestable de l’augmentation des impôts locaux constitue une solution de facilité mainte fois utilisée par certaines communes pour ne pas engager de politique interne de rationalisation des dépenses et de bonne utilisation des fonds publics.

 

La conséquence directe de ce climat économique bien sombre sera la baisse drastique des investissements locaux. Au grand dam des entreprises de BTP ou partenaires habituels des collectivités. La baisse brutale des investissements devrait davantage se faire sentir au 2ème semestre 2012. Bien que, paradoxalement cette année 2012 s’annonce faste en terme d’investissement (nouvelle école, travaux de voirie), la Ville des Pavillons-sous-Bois n’échappera pas à cette nouvelle donne dès 2013. La prudence nous obligera à reporter certains investissements non urgents.

 

Le département, déjà en état de quasi faillite a déjà annoncé la baisse de 30 % de ses investissements et la fin de sa participation aux nouveaux projets culturels et sportifs qui n’ont pas fait l’objet de conventions de financement. Pour notre ville, la construction du DOJO et la réfection du stade Léo Lagrange qui n’est plus aux normes depuis bien longtemps sont directement impactés.

Dans le domaine sportif et culturel, des incertitudes demeurent sur certaines conventions de financement avec le département qui arrivent à expiration à la fin de l’année. Certaines ne seront pas reconduites.

 

Quel que soit le Président et la majorité élus en juin prochain, l’effort national de réduction des dépenses concernera directement ou indirectement les collectivités territoriales. Et surtout, ne croyez pas ceux qui le nient ou pire, mentent par omission…

Sabrina ASSAYAG

Conseillère municipale MoDem des Pavillons-sous-Bois

 

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Sabrina Assayag sur Beur FM le 22 février à 18h30

Sabrina Assayag participe ce soir à un débat sur les présidentielles sur Beur FM (106.7) à 18h30 avec d’autres élus de la banlieue parisienne.

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Aulnay-sous-Bois, le 26 janvier 2012,

Cher-e-s ami-e-s,
Aulnaysiens, Pavillonnais, Bondynois,

Au cours du printemps prochain, vous aurez à élire le futur Président de la République, puis les députés qui vous représenteront à l’Assemblée nationale.

Ce choix est d’une importance majeure. En effet, depuis plusieurs années, la France subit une succession de crises économiques et sociales, sans doute la plus grave depuis les chocs pétroliers de la fin des années 1970.
Nos déficits chroniques ont creusé année après année une dette abyssale. Les réponses habituelles des majorités, de gauche comme de droite, qui se sont succédées au pouvoir ces quarante dernières années, ne sont plus adaptées à la gravité de notre situation.
La République et ses citoyens ont pâti de l’affrontement stérile entre des partis qui privilégient quelques-uns et d’autres  partis qui favorisent et confinent leur clientèle.

Nous pouvons, et nous devons, affronter ensemble les difficultés qui nous paraissent insurmontables et préparer avec confiance l’avenir de notre pays, notre avenir, en nous fixant un nouveau cap.
Pour cela, nous devons créer les conditions favorables à un avenir meilleur, en relançant la production sur notre territoire, en redonnant à notre École son rôle d’ascenseur social et enfin, en refondant une démocratie digne de ce nom, avec l’impératif de la réduction de nos déficits budgétaires, afin de commencer à rembourser notre dette publique.

Notre circonscription n’est pas seulement à l’image de notre pays. Elle en est un laboratoire.
En effet, ici la crise ne date de pas de 2008. Les difficultés que vous vivez que ce soit concernant l’emploi, le logement, l’éducation, le vivre ensemble ou la sécurité, sont nettement plus anciennes.
Peu importe les majorités qui gouvernent au niveau national ou local, les années passent, les difficultés persistent, voire s’aggravent.
Pourtant, notre territoire est pourvu de nombreux atouts. Nous sommes situés près de pôles économiques majeurs de notre région. Nous avons une population jeune, dynamique et créative. Nous avons de nombreuses connexions avec le monde. Les énergies et les talents sont là. Il est grand temps de les faire éclore et de les mettre en valeur !

En nous mobilisant tous ensemble, quelles que soient nos conditions de vie, nos origines, nos confessions religieuses, nous pouvons affronter nos difficultés et répondre aux enjeux de notre avenir.

C’est cette volonté qu’incarne François BAYROU à l’élection présidentielle. C’est cette volonté que j’ai décidé d’incarner en présentant ma candidature dans la Xe circonscription de la Seine-Saint-Denis pour les élections législatives des 10 et 17 juin prochains.
Je prends toute la mesure de cette décision, issue d’un parcours personnel, professionnel et militant, ainsi que d’une longue réflexion. Je suis déterminé à en porter les responsabilités.

Né à l’hôpital d’Aulnay-Villepinte, j’ai grandi à Aulnay et j’y vis encore. Je suis fortement attaché à notre circonscription, à ses habitants et à mon département.

Engagé à l’UDF après le choc du 21 avril 2002, je m’y suis impliqué pleinement jusqu’à l’élection présidentielle de 2007 et la création du Mouvement Démocrate, dans lequel j’ai exercé des fonctions, et pour lequel j’ai été colistier ou suppléant. Aujourd’hui, je souhaite me mettre au service des Aulnaysiens, qu’ils soient du nord, du centre ou du sud, des Pavillonnais, et des Bondynois.

Je considère l’action publique comme la construction collective de l’avenir, dans le souci de l’intérêt général, sans oublier quiconque sur le bord du chemin.

Je m’engage comme candidat, et comme élu si vous me désignez, à mener mon mandat en consolidant une relation étroite avec ses habitants, et avec ses élus de tous bords. Qu’il s’agisse des questions d’emploi, de logement, d’éducation, de pouvoir d’achat, de sécurité, de développement durable, d’urbanisme ou de culture, je mènerai mon travail de législateur en lien permanent avec un territoire pour lequel j’ai le plus profond attachement.

Je pense être le plus à même de mener ce combat sur notre circonscription et j’espère  vous avoir fait partager mes convictions. Je sais que ce sont aussi en grande partie les vôtres. C’est pour cela que je suis convaincu que tous nous relèverons le défi et que nous construirons ensemble notre avenir.

Jérôme CHARRÉ
Candidat dans la Xe circonscription de la Seine-Saint-Denis
(Aulnay-sous-Bois, Les Pavillons-sous-Bois, Bondy Sud-Est)


 

www.jerome-charre.fr – contact@jerome-charre.fr
facebook.com/jeromecharre.fr – twitter : @jerome_charre

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2012, année décisive…

Je souhaite à tous les pavillonnais une excellente année 2012.
Cette année décisive et cruciale doit être celle du redressement et de l’espérance. Elle doit nous permettre de retrouver le moral, qui compte pour moitié dans une guérison, comme en médecine.

Nos gouvernants n’ont cessé de nous expliquer que nos difficultés provenaient d’éléments extérieurs qu’ils ne maîtrisent pas (la finance internationale, la mondialisation, les banques, la Grèce) en tentant de s’exonérer de leurs responsabilités.

Pourtant, depuis trente ans, des combats fondamentaux ont été perdus :

-    Le « Produire en France »: à l’exception du nucléaire civil ou de l’aéronautique, des pans entiers de produits de consommation courante ne sont plus fabriqués en France, nous obligeant à importer toujours plus ; notre déficit du commerce extérieur s’élève à 75 milliards d’euros… Ces importations de masse nous rendent vulnérables et détruisent des emplois sur notre territoire ; bien entendu le « produire en France » devra privilégier la production durable ;

-    Instruire : nous devons au plus vite retrouver le meilleur système éducatif au monde et enrayer la régression constatée chaque année dans le rapport PISA qui établit un classement parmi les pays de l’OCDE. Cela passe par une sanctuarisation des moyens de l’Education Nationale et un isolement total (pour ne pas dire plus…) des « idéologues pédagogues » à la Philippe MEIRIEU (candidat EELV investis par le PS à Lyon…). Ces mêmes idéologues, suicidaires pour l’école, souhaitent ni plus ni moins « rompre avec la culture de la performance » (programme Education des « Verts »), ne faire que du « transdisciplinaire ». Le nivellement par le bas programmé en quelque sorte. Au contraire, François BAYROU propose que les programmes et les exigences scolaires soient revus à la hausse, que des pouvoirs disciplinaires accrus soient octroyés aux chefs d’établissement et aux professeurs, que l’on mette en avant une pédagogie de la transmission et que surtout, la mise en avant des bonnes méthodes par la détection des vraies talents auprès du corps professoral soit la règle. Cela passe par un repérage des enseignants qui réussissent à transmettre, les meilleurs, les plus expérimentés ;

-    Construire une nouvelle démocratie : cette nouvelle démocratie sera ENFIN réellement irréprochable, représentative, et donc moderne : instauration de la VIème République, du scrutin proportionnel, de la stricte séparation entre intérêts privés et publics, loi sur l’audiovisuel public et les entreprises de presse, loi visant à prévenir les conflits d’intérêts (et non plus seulement à les sanctionner lorsqu’ils sont avérés).
Il est indispensable de restaurer l’image de notre démocratie, bien abîmée à l’issue de ce quinquennat marqué par de multiples scandales, WOERTH-BETANCOURT-COURROYE, KARACHI-TAKIEDINE, ou TAPIE.

Cette politique ne peut être portée que par une majorité nouvelle, une majorité de courage, derrière François BAYROU, une majorité au-delà des clivages qui, du centre-droit au centre-gauche, voudra rassembler le pays et œuvrer pour le seul intérêt général : celui du redressement de la France.

C’est une nécessité pour les pavillonnais, c’est une nécessité pour la France.

Sabrina ASSAYAG
Conseillère municipale MoDem des Pavillons-sous-Bois

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Convention départementale
du Mouvement Démocrate de Seine-Saint-Denis

ouverte à tous les adhérents et sympathisants
et suivie d’une soirée conviviale

le vendredi 20 janvier à partir de 19h15,
salle Jean Moulin,
140 avenue Aristide Briand
93320 Les Pavillons-sous-Bois
,
sur la RN3.

Ce sera l’occasion :

  • d’accueillir les nouveaux adhérents,
  • de dresser un bilan de l’année 2011 et de lancer l’appel à cotisation pour 2012,
  • de faire un point sur la campagne présidentielle,
  • et de partager la galette des rois (participation de 3€).

Pour des questions d’organisation, merci de bien vouloir confirmer votre présence avant le 14 janvier 2012, à organisation@lesdemocrates93.fr.

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Une redynamisation du commerce local est-elle encore possible aux Pavillons-sous-Bois ?

Revenons à des préoccupations plus locales.

Je n’aurais pas posé cette question un brin provocatrice quelques années auparavant mais l’actualité locale aux Pavillons-sous-Bois m’y pousse.

En quelques semaines, deux points concernant le commerce local ont été abordés au sein des commissions thématiques et du Conseil municipal.

Tout d’abord, notre délégataire de service public pour l’exploitation de nos marchés alimentaires nous a présenté son rapport annuel faisant apparaître des résultats moribonds, bien en deçà de ce que pourrait espérer une commune de 21 000 habitants. Certes, les habitudes de consommation ont évolué, les jeunes générations allant de moins en moins s’approvisionner au marché. Nous devons en prendre acte.

Le marché des Coquetiers, dont les infrastructures sont pourtant neuves, affichent des résultats en baisse constante depuis 2006. Lorsqu’un commerçant alimentaire abonné le quitte, il n’est pas remplacé, faute de candidat. Afin de revitaliser ce marché qui se déroule les mêmes jours que celui de la Basoche (mercredi et samedi matins) une proposition reste en suspend : celle de le transformer à terme en marché de produits bio.

Le marché de la Basoche a également subi des pertes considérables sur les commerçants dits « volants », de l’ordre de – 12,85 % par rapport à 2009. Seul le marché de Chanzy tire son épingle du jeu.

Il y a donc fort à parier que lors du renouvellement de cette délégation de service public, les prestataires cherchent, sur la base de ces résultats, à obtenir une baisse de l’ordre de 15 % de la redevance annuelle versée à la Ville. Celle-ci s’élève à 282 611 €. Dur dur pour une commune comme la nôtre !

Puis, le Conseil municipal a approuvé le 24 octobre dernier le principe de l’achat des murs de l’ancienne boucherie de la Basoche ainsi que ceux du restaurant chinois, situés au 4 allée Robillard, pour la modique somme de 360 000 €. Le plus surprenant dans cette acquisition vient du fait que le bail commercial conclu entre le restaurant chinois et l’ancien propriétaire est tout récent. Il a été signé en juillet 2010. Comme dans tout bail commercial, sa durée est de 9 années. La ville n’en maîtrisera le fonds de commerce pas avant 2019 au mieux ! Sauf à régler une importante indemnité d’éviction.

Monsieur le Maire souhaite installer en ces lieux des commerces de bouche, notamment une boucherie. D’abord, est-ce à lui de le faire ? A-t-il vocation à se transformer en agent immobilier spécialiste en locaux commerciaux ? Je lui souhaite surtout bon courage…et de faire preuve de ténacité, voire d’abnégation. Même les quartiers les plus animés de Paris peinent à attirer des commerces de bouche dans leur cœur de ville pour de multiples raisons.

Ces commerces sont dans une telle position de force qu’ils peuvent se permettre une forme de chantage à l’installation auprès des élus : je m’installe (avec, bien évidemment un loyer commercial bien inférieur aux prix du marché), en contrepartie, vous réalisez pour mon compte les premiers investissements de base (chambre froide, vitrines réfrigérées) ceci en totale contradiction avec le principe constitutionnel de liberté du commerce et de l’industrie. Bien évidemment, ces « aides » ne prémunissent en aucun cas des éventuels dépôts de bilan ultérieurs…

D’autre part, et cela devra figurer dans le cahier des charges, la ville doit obtenir l’engagement que le futur commerce à installer pratiquera des prix abordables et raisonnables.

La disparition des commerces de bouche en centre ville est un mal national, c’est un fait. Mais cette politique initiée par le Maire, louable au 1er abord, ne doit pas s’exercer à n’importe quel prix.

Sabrina ASSAYAG

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L’école gratuite et obligatoire est-elle en danger ?

Aubervilliers s’éclaire et le Mouvement Démocrate de Seine-Saint-Denis vous convient à participer au débat :

 

« L’école gratuite et obligatoire est-elle en danger ? »

mardi 22 novembre à 19h30

A l’école Jean Macé à Aubervilliers

à 3 minutes du métro Aubervilliers – 4 chemins (ligne7) et bus 150 et 170

 

Avec la participation

Pierre MAUREL – Secrétaire général du Haut conseil à l’éducation

Michel HERVIEUX – Président départemental de la FCPE

Pierre-Olivier CAREL – Président du MoDem 93

Et de représentants d’associations de parents d’élèves, d’élus locaux, d’enseignants, de parents, et de jeunes.

 

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Libération de Gilad Shalit, Baroukh haba, motek !!

Je ne peux décrire ma joie et mon émotion lorsque, comme tout le monde, j’ai pu voir les premières images de Gilad Shalit savourer sa nouvelle liberté et son retour chez lui.

Ses premiers mots, même affaibli, amaigri et blafard sont remplis d’espoir de paix entre israéliens et palestiniens.

Je ne le connais pas mais en 1941 jours de captivité, tout le monde aujourd’hui connaît les traits de son visage, il est devenu l’enfant de chaque famille israélienne.

Gilad Shalit, jeune homme franco-israélien de 19 ans, effectuant son service militaire obligatoire, a eu la malchance d’être le 25 juin 2006 au mauvais endroit au mauvais moment. Capturé en territoire israélien à la suite d’une opération du Hamas, il est devenu, bien malgré lui, un symbole. Cette opération terroriste en Israël a coûté la vie aux deux soldats qui l’accompagnaient. Lui a eu la « chance » de n’être « qu’un otage »… plus de cinq longues années, au mépris du droit international humanitaire le plus basique : envoyer des courriers ou des preuves de vie à ses parents, voir un avocat, recevoir la visite des représentants de la Croix rouge internationale, etc…

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Si vous trouvez que l’éducation coûte trop cher, essayez l’ignorance

« Si vous trouvez que l’Education coûte trop cher, essayez l’ignorance ! » Abraham LINCOLN

Le 27 septembre dernier, le monde enseignant, du public comme du privé était massivement en grève. Alors bien sûr, vous avez dû entendre toute la journée Claude Guéant, le magicien des chiffres, minimiser le nombre de manifestants dans la rue ou Luc Chatel relativiser et minimiser le malaise des enseignants.

Le motif officiel de cette journée de mobilisation était la contestation de la politique gouvernementale sur les suppressions de postes dans l’Education Nationale : 66 000 postes depuis 2007, 14000 suppressions prévues dans le projet de budget 2012. En tout, ce sera 80000 postes supprimés pendant ce quinquennat. Ce qui est assez exceptionnel dans ce mouvement, c’est la participation de l’enseignement privé à cette journée de grève et de manifestation. En effet, 1533 postes ont été supprimés dans l’enseignement privé sous contrat depuis 2008.

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Cinéma et transport à Aulnay-sous-Bois

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Une rentrée budgétaire difficile

Réagissant à chaud à la grave crise boursière du mois d’août, notre gouvernement vient d’annoncer un plan de réduction des déficits. Même si le mot « rigueur » est devenu un gros mot au fil des années, il s’agit bien de « trouver » un milliard d’euros dès novembre prochain et 11 milliards en 2012.

 

Contrairement aux annonces faites par notre gouvernement, ce plan est injuste et se focalise exclusivement sur la réduction des déficits et non sur l’emploi et la compétitivité des entreprises.

La plus grande imposture est de faire croire aux français qu’il va procéder à une taxation exceptionnelle des très hauts revenus. En réalité, il ne propose qu’un prélèvement de 3 % sur les revenus du travail et du capital pour les ménages dont le revenu disponible dépasse…500000 euros ! Autant dire que sur 12 milliards d’économies, les riches ne vont contribuer que pour…200 millions d’euros ! Une goutte d’eau… Au sein même de la majorité, des voix s’élèvent pour dénoncer ce plan com.

 

D’abord, pourquoi une contribution exceptionnelle ? Nous sommes plusieurs parmi les centristes éparpillés au sein de d’UMP, du MoDem, de l’Alliance Centriste et du Nouveau Centre à réclamer une contribution permanente et non exceptionnelle des hauts revenus et d’abaisser ce seuil d’imposition à 150 000 euros par ménage. Si la crise s’aggrave, ce seuil doit être abaissé à 90000 euros.

Le sénateur Jean Arthuis ainsi que François Bayrou réclament en vain et de manière constante la création d’une tranche supplémentaire d’impôt sur le revenu soit à 46 %, soit à 50 %. Ils n’ont, une fois de plus pas été entendus.

 

Le reste du plan va concerner la quasi-totalité des français ; ainsi, l’augmentation de la taxe sur les conventions d’assurance et les mutuelles aura pour effet immédiat la revalorisation des complémentaires santé et des contrats d’assurance vie. Ces augmentations seront évidement reportées automatiquement sur les cotisations mensuelles des abonnés, à court ou à moyen terme… J’espère simplement que Mme BACHELOT n’aura pas le cynisme d’appeler les français confrontés à une hausse de leur cotisation à faire jouer la concurrence entre assurance santé, faisant mine d’ignorer les délais de carence et les questionnaires…

 

De plus, la taxation des plus-values immobilières à hauteur de 32,5 % sur la vente de résidences secondaires devrait avoir un impact négatif sur les finances des collectivités territoriales ; en effet, cette mesure même adoucie par l’exonération de la taxation au-delà des 30 ans d’acquisition, il est à craindre qu’elle gèle les cessions. Des répercussions sur la perception des droits de mutation sont à prévoir. De plus, après le gel l’année dernière de toutes les dotations aux collectivités territoriales (elles n’ont même pas augmenté du montant de l’inflation), une baisse de 1% de ces dotations serait à prévoir pour 2012…

 

Enfin, et il faut le rappeler : les niches fiscales les plus coûteuses et contestables sont maintenues en l’état : la niche Copé adoptée en 2004 (exonération d’impôt sur les sociétés des plus-values encaissées par les holdings lors de la cession de leurs filiales, estimées à 22 milliards d’euros par an, dont les bénéficiaires sont entre-autre Vivendi et Total), l’abaissement de la TVA dans la restauration (3 milliards d’euros par an), les nombreux dispositifs de défiscalisation en Outre-mer demeurent…

Les parlementaires doivent impérativement faire preuve d’audace.

Le grand soir fiscal n’est donc pas pour tout de suite.

 

Sabrina ASSAYAG

Conseillère municipale MoDem

 

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Noël avant l’heure

Une distribution de cadeau de Noel avant l’heure ?

Comme beaucoup de français j’ai assisté impuissante ce week end à une scène digne du degré zéro de la politique. Je hais la politique des petites phrases et des polémiques qui enflent suite à des bourdes non assumées.

Certes, Eva Joly a dit une énorme bêtise en voulant remplacer le défilé militaire annuel en défilé citoyen (je ne savais pas que les militaires ne devaient pas être comptabilisées comme des citoyens), surtout après le décès de six de nos militaires en Afghanistan. L’émotion était trop forte mercredi et jeudi dernier pour exprimer « à chaud » ce type de proposition incongrue.

C’est bien plus la réaction de notre 1er Ministre à cette proposition (« Cette dame n’a pas une culture très ancienne des valeurs françaises ») ainsi que celle de Lionel Tardy, député UMP de Haute-Savoie (« Il est temps que Madame Joly retourne en Norvège ») qui m’ont fait bondir ! Ces remarques xénophobes pourraient même tomber sous le coup de la loi…Ce n’est pas parce que l’on n’est pas né français ou que l’on a la double nationalité que l’on doit s’interdire toute réflexion, même saugrenue, sur les us et coutumes françaises ! Je suis moi-même née de parents étrangers, et suis devenue française enfant. Dois-je pour autant m’interdire de dire ce que je pense de la chasse ou de la corrida, à Nîmes, devant des fans ?

Mais ce n’est pas ce qui m’a le plus marqué pendant ce week end prolongé du 14 juillet. Outre les traditionnels bals des pompiers, j’ai suivi de loin la passe d’armes par média interposé entre François Hollande et Martine Aubry lors de leur visite au festival d’Avignon.

Madame Aubry propose, devant les acteurs du monde de la culture et en marge du festival, si elle est élue Présidente l’année prochaine, d’augmenter pendant son quinquennat, le budget de la culture de 30 % à 50 %, soit 200 millions ou 250 millions d’euros par an en supprimant l’allègement de l’ISF.

Ce genre de distribution de cadeaux de Noel avant l’heure est non seulement démagogique mais également extrêmement dangereux et irresponsable pour au moins deux raisons. Démagogique car je me demande si devant les représentants du monde judiciaire à la rentrée ou devant les représentants des consulats et ambassades, elle va faire la même promesse.

D’autre part, je trouve cette « surenchère » (mot employé par François Hollande… moi j’emploie l’expression de cadeaux de Noel) dangereuse et irresponsable, car le pire dans cette histoire, ce sont les acteurs du monde de la culture qui la croient. Loin de moi l’idée de penser que la politique culturelle n’est pas importante, elle est fondamentale (et ceux qui me connaissent bien savent à quel point les arts tels la danse, l’Opéra et la peinture tiennent une place importante dans ma vie). Ce genre de promesse non tenue conduit à une forme de désespérance, de discrédit de la classe politique toute entière et gonfle l’électorat des extrêmes.

Mais surtout, Madame Aubry sait bien que budgétairement elle ne pourra pas le faire, François Hollande lui a pudiquement rappelé. La situation de 1997 n’a rien à voir avec celle de 2011. La France a désormais 1800 milliards d’euros de dette, le 1er budget est celui du remboursement des intérêts de la dette. Et laisser penser (comme Benoît Hamon le fait régulièrement) que le simple fait de revenir sur les cadeaux et allègements fiscaux adoptés pour les plus fortunés suffira à financer ces mesures est au mieux de la naïveté au pire de l’imposture.

Le programme du parti socialiste est truffé de ce genre de distribution de cadeaux de Noel. Les conclusions de la Convention sur l’Egalité réelle, adoptées en décembre 2010, qui constituent le socle du programme socialiste font froid dans le dos. La plupart des mesures sont extrêmement dépensières pour l’Etat et les Collectivités territoriales : retour à la retraite à 60 ans, scolarisation obligatoire dès 2 ans (je vous laisse imaginer les dépenses engendrées par cette mesure, au 1er abord très séduisante, aussi bien pour l’Etat que pour les collectivités territoriales chargées du périscolaire…), création de 300 000 emplois jeunes (même si les socialistes ne l’appellent plus comme cela), la fin de la règle du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, etc…

Le Président et le Gouvernement proposent une réforme de la Constitution visant à interdire à l’Etat de présenter un budget en déficit de fonctionnement. C’est bien…mais bien tardif !! François BAYROU le proposait déjà lors de sa campagne de 2007, il s’était fait comme promesse d’aborder à chaque intervention médiatique la question de la dette et des déficits. Je me souviens encore des railleries de mes camarades de l’UMP ou du PS (certains d’ailleurs sont devenus des amis) me disant « mais il ne va quand même pas faire campagne sur ça ! ».

Entre temps, Nicolas Sarkozy est devenu président et la dette a doublé… Certes la crise est passée par là et il n’est pas responsable du laisser aller général depuis le Gouvernement Barre de 1976 (dernier budget voté en équilibre).

Mais demander maintenant aux parlementaires de voter « la Règle d’Or » après :

-          la loi TEPA de 2007 (défiscalisation des heures supplémentaires, fin des droits de succession, etc…) hérésie économique en temps de crise,

-          l’abaissement du taux de TVA dans la restauration (4 milliards d’euros par an) de 2007,

-          les 70 milliards d’euros cachés dans les nombreuses niches fiscales que le Gouvernement n’a pas eu le courage de supprimer,

-          l’allègement de l’ISF (3 milliards d’euros) non compensé par la création d’une tranche supplémentaire d’impôt sur le revenu de 40% à 45 % (comme le propose le Sénateur Jean Arthuis)

 

Tout ceci entame gravement sa crédibilité en matière de lutte contre les déficits et la résorption de la dette…

Il est temps d’arrêter de raconter des salades aux français et de tenir un discours de vérité sur les faibles marges de manœuvres budgétaires. Pour cela des personnalités lucides sur la situation économique de notre pays doivent travailler ensemble, par delà les étiquettes politiques, pour ne pas vivre ce que vit la Grèce aujourd’hui, une situation de quasi faillite.

Sabrina ASSAYAG

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Elections départementales du Mouvement Démocrate de Seine-Saint Denis

 

 

 

 

Le Parisien (édition de Seine-Saint-Denis) du 1er juillet 2011

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Une nouvelle carte scolaire pour les collèges pavillonnais dès la rentrée 2011

Le Conseil général a tout récemment réussi l’exploit de fédérer contre lui l’ensemble des enseignants et des associations de parents d’élèves du collège Anatole France à propos de la nouvelle sectorisation des collégiens pavillonnais pour la rentrée 2011. L’élu départemental en charge de ce dossier a décidé tout seul et malgré l’opposition unanime des acteurs locaux de changer la sectorisation des collèges pour la rentrée prochaine, en attendant la construction du nouvel établissement pour la rentrée 2015.

 

Il a été décidé de couper arbitrairement la ville en deux : au sud, les élèves intègreront le collège Tabarly déjà en sur occupation, au nord, le collège Anatole France. Cette solution ne satisfait personne : la fréquentation du collège Tabarly a déjà atteint les limites de l’acceptable. Ce collège n’est pas adapté pour accueillir plus de 500 élèves. Il va pourtant atteindre ce seuil très vite…

Du côté du collège Anatole France, la situation ne devrait pas s’améliorer avec cette nouvelle sectorisation.

 

Ainsi, des élèves habitant en face du collège Anatole France vont devoir traverser la ville du nord au sud (soit près de 2kms) sans transport scolaire mis à leur disposition. Sur ce point, le département renvoie la responsabilité à la Ville…tout comme le département refuse d’admettre sa défaillance dans la prise en charge des collégiens lors des trajets vers les installations sportives.

 

La crainte des familles et des élus pavillonnais est que cette solution, présentée par le Conseil général comme transitoire pour cette année 2011-2012, soit reconduite d’année en année jusqu’à la rentrée 2015. 30 familles sont concernées pour le moment, pour l’année suivante cela pourrait être environ 60…

 

Outre l’argument de la sécurité (est-il raisonnable de laisser des enfants de 10 ans traverser seuls la ville sur une si longue distance avec des cartables de plus en plus lourds ?), le Conseil général n’a pas non plus été sensible à l’argument de la cohérence pédagogique avec l’école Jean Macé.

 

Les élus départementaux ont fait le choix des économies budgétaires sur le très court terme sur le dos des collégiens pavillonnais en refusant d’installer des bâtiments modulaires dans la cour, adaptés aux nuisances d’une ancienne route nationale (plus coûteux que des modulaires classiques). Bien sûr, ces structures modulaires spécifiques coûtent bien plus chères que des structures classiques. Rien ne dit cependant qu’avant l’inauguration du nouveau collège en 2015, le département ne soit pas obligé finalement d’installer ces structures faute de pouvoir accueillir convenablement tous les collégiens de la commune.

 

Il est simplement regrettable que le vœu du Conseil municipal du 27 avril dernier rejetant cette nouvelle sectorisation n’ait pas été adopté à l’unanimité. Les élus socialistes et républicains ont choisi la solidarité vis-à-vis de leur famille politique, plutôt que l’intérêt de la trentaine de collégiens pavillonnais concernés à la rentrée prochaine. Laisser croire qu’un collège déjà saturé peut bien, au point où il en est, accueillir davantage d’élèves, est une aberration. Lorsque l’on connaît les professions de ces deux élus (proviseur dans un lycée et inspecteur de l’Education nationale), ce type d’affirmation laisse pantois !

 

Sabrina ASSAYAG

Conseillère municipale MoDem des Pavillons-sous-Bois

 

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Je soutiens Jérôme Charré et la liste les Adhérents sont notre Force

Je connais Jérôme Charré depuis des années. C’est même la première personne avec qui j’ai fait connaissance lorsque j’ai commencé à militer en 2004. Nous sommes devenus amis par la suite.

Jérôme m’a beaucoup aidé et encouragé lors des élections municipales et cantonales (où il a d’ailleurs accepté d’être mon suppléant) aux Pavillons-sous-Bois. C’est en partie grâce à lui si j’ai pu aller jusqu’au bout dans ces campagnes et être élue locale aujourd’hui.

Les premiers mots qui me viennent à l’esprit lorsque je parle de Jérôme sont incontestablement les suivants: efficacité, travail, écoute et force de proposition. Son blog est l’un des plus lus dans la blogosphère politique du département de la Seine-Saint-Denis.

C’est tout naturellement que j’ai accepté d’être sa colistière pour ces élections au Conseil national, dans la continuité du travail effectué depuis 2008. Il a su s’entourer de personnalités compétentes venues de tout horizon. Faites lui confiance, tout comme moi, je lui fais confiance.

Sabrina Assayag
Conseillère municipale des Pavillons-sous-Bois (93) - 33 ans - Cadre territorial
Sur twitter: @sabrina_assayag
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Ce site va continuer de vivre….

Je m’étais engagée lors de la campagne, si j’étais élue au Conseil Général, à informer les citoyens de mon canton de mon activité dans cette assemblée comme je l’ai fait sur le site www.modempavillons.org de mon action municipale.

Je ne suis pas élue, mais ce site subsiste et sera le lieu où je continuerai de rendre compte de mon activité politique, mais aussi de mes coups de cœurs et coups de gueules.

La fréquence des articles sera certes moins rapprochée que lors de la campagne pur les élections cantonales, mais régulièrement vous pourrez lire ici mes positions politiques mes engagements, et mes votes en conseil municipal.

Sabrina Assayag, conseillère municipale d’opposition aux Pavillons-sous-Bois

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Je remercie les électeurs qui nous ont fait confiance

Je souhaite, avec Jérôme Charré mon suppléant, remercier tous les Pavillonnais qui nous ont apporté leur suffrage et ont décidé de nous faire confiance le 20 mars dernier.

Les résultats du premier tour de ces élections cantonales me conduisent à reconnaître que notre candidature n’a pas séduit les Pavillonnais. Notre candidature citoyenne, au-delà des logiques de blocs et d’appareils de partis qui gangrènent l’intérêt des Français pour la chose politique n’a pas convaincu. J’ai  l’impression qu’en cette période de crise, nous n’avons pas réussi à rendre audible notre message.

Nous avions une ligne de conduite : ne pas évoquer la politique nationale dans nos documents de campagne, ne pas attaquer ni diffamer les autres candidats. Nous avons respecté ces règles. Manifestement, c’est un échec : les attaques ad hominem, les tracts avec des parallèles nationaux ont été légion la dernière semaine.

Rappelons que le FN appelait à « la fin de l’islamisation », à « la fin des prières de rue » et « au retour du porc dans les cantines » (sic !). Non seulement ces écrits sont nauséabonds mais surtout je ne vois pas le rapport avec la politique du département…

L’électorat traditionnel du FN s’est mobilisé et fait le plein de ses voix. Force est de constater qu’il a catalysé, lors de ces élections, un vote protestataire.

D’autres ont appelé à sanctionner le gouvernement !! Je rappelle simplement qu’il ne faut pas se tromper de scrutin et que pour cela un grand rendez-vous attend les français l’année prochaine.

Si Madame Coppi frise la réélection au premier tour, elle ne peut s’enorgueillir de son score vu la faible participation, et le climat malsain qui prévaut aux Pavillons-sous-Bois : nous avons failli connaître un 21 avril local puisque seulement 14 voix séparent la candidate socialiste de la candidate du FN.

Avec 63 % d’abstention, ce désintérêt et cette défiance vis-à-vis du politique et de la politique, devraient tous nous interpeler. Au-delà de l’amertume de notre score, cette abstention nous effraie, car si les citoyens ne se prononcent pas, alors ils laissent la place à toutes les dérives des personnels politiques en place qu’ils confortent dans leur bulle.

Je regrette le triomphalisme affiché de Monsieur DALLIER dimanche. Compte tenu de ces éléments, je pense que notre démocratie est malade et qu’à ce titre, l’humilité s’imposait !

Le Centre que je représente a pour ambition de pratiquer la politique autrement et différemment dans un cadre républicain, et non pas en attisant les différences et les peurs.

Je considère que les suffrages des citoyens leur appartiennent, aussi je ne donnerai aucune consigne de vote pour le second tour. Ce serait contraire à ma conception de la politique, de la citoyenneté et surtout de mon indépendance. En revanche, je sais comment je voterai dimanche 27 mars, mais n’en ferai pas état. J’exhorte les Pavillonnais à aller voter, cela prend 5 minutes ! N’oublions pas que dans de nombreux pays les peuples n’ont pas la possibilité de choisir leurs représentants. N’oublions pas que des femmes et des hommes ont payé de leur vie ce droit, ce devoir pour nous, qu’est le vote. Il a fallu aux femmes patienter jusqu’en 1944 pour pouvoir l’exercer. Alors dimanche 27 mars, votez.

Sabrina ASSAYAG

Conseillère municipale des Pavillons-sous-Bois

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Petit compte-rendu du dernier week-end de campagne avant le 1er tour des élections cantonales

La campagne électorale touche à sa fin. Dimanche soir, le verdict des urnes tombera. La candidate UMP se prépare psychologiquement à une victoire dès le 1er tour, le 20 mars prochain (le fait « d’oublier » dans les tracts la date du 2ème tour est assez révélateur…je ne comprends pas comment l’on peut être aussi sûr de soi alors même que les électeurs ont toujours détesté qu’on leur dicte en amont les résultats d’un scrutin…).

Nous avons eu droit samedi matin à la visite d’Elisabeth GUIGOU, député PS de Seine-Saint-Denis, venue tout droit de son 6ème arrondissement de Paris. Il est, en effet, de notoriété publique que Mme GUIGOU n’a jamais habité ce département, elle ne le connaît pas. Cette visite frisait donc l’indécence. Elle a pu bénéficier d’un parachute en règle et sans risque en 2002 dans notre département, un an à peine après sa défaite cuisante aux élections municipales à Avignon. Elle a ensuite dû trouver un garage ou un « hébergement » à Noisy-le-Sec pour se faire élire Maire-adjointe de 2008 à 2011, pour de nouveau disparaître.

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Un élu atypique soutient Sabrina Assayag, la ruralité en soutien de la banlieue : Jean Lassalle

Jean LASSALLE, Député du département des Pyrénées Atlantique, membre du shadow Cabinet du MoDem en charge de l’égalité des territoires, des identités locales et des Services Publics, Vice-Président du Mouvement Démocrate.

C’est un homme atypique, que Jean Lassalle, mais c’est avant tout un grand humaniste. Défenseur des territoires, lui le berger montagnard défend et a longuement défendu les spécificités des territoires, quels qu’ils soient et particulièrement le sien : le Béarn, mais aussi les pays de montagnes. Jean est d’ailleurs le président de l’Association des Populations des Montagnes du Monde (APMM) qui rassemble plus de 60 pays.

Jean Lassalle est animé par la conviction que les femmes et les hommes peuvent reprendre leur destin en main s’ils parviennent à se parler à nouveau. Ils pourront alors gérer ensemble, de manière responsable et durable, leur montagne, leur campagne, leur quartier, leur environnement.

C’est cette philosophie qui fait la cohérence de son parcours et la trame de son livre La Parole donnée où l’on découvre un Jean Lassalle pétri d’humanités, lecteur des philosophes grecs, historien avisé… et annonciateur des grands cataclysmes économiques que nous vivons.

Jean Lassalle s’est fait connaître à l’Assemblée nationale par sa grève de la faim de 39 jours dans les couloirs de l’Assemblée pour éviter la délocalisation d’une usine établie dans la vallée d’Aspe. Il a par ailleurs entonné le « se canto » dans l’hémicycle, devant le Ministre de l’Intérieur (Nicolas Sarkozy), pour faire entendre la voix des territoires français abandonnés par l’Etat. Nous aurions bien besoin de femmes et d’hommes de sa trempe en Seine-Saint-Denis pour défendre et mettre en valeur notre département.

C’est pour toutes ces raisons que Jean qui a reconnu nombre de ses qualités en Sabrina Assayag, lui apporte son soutien :

« Je connais bien Sabrina ASSAYAG, qui oeuvre à mes côtés, dans les rangs de notre famille politique. Je suis heureux qu’elle ait choisi de s’engager pour irriguer le canton de Pavillons-sous-Bois d’une énergie constructive et pour apporter à chacun l’attention, le temps, la considération dont notre société a tellement besoin pour redevenir plus humaine et plus généreuse. Vous pouvez compter sur elle comme sur moi. » 

Jean LASSALLE, Député

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